You're not ready for that ? Me neither !

Comme une décharge électrique, un coup de speed tu vois ? Le genre de chose qui passe, et passe, et trépasse. Ephémère, comme tout un chacun. Seulement, c'est peut être ça le bonheur, se dire que, malgré tout, les éclairs, les brefs instants, les coups de feu, sont le symbole d'une vie remplie. Parce que, tu vois, tout ce qui nous semble long, lent, interminable, ce n'est que de l'ennuie, ou quelque chose qui n'a pas été apprécié et qui ne devait peut être pas l'être. Alors, vie, passe en un éclair s'il te plaît, le plus vite possible, et à la fin, seulement à la fin, laisse moi un temps de repos, laisse moi attendre et m'ennuyer. Laisse moi me remémorer. Tous ces instants passés à vitesse grand V, laisse moi les regretter, laisse moi me dire que s'ils avaient durer tout aurait été tellement mieux. Laisse moi prendre conscience du temps qui est passé, laisse moi regarder en arrière, et laisse moi me rendre compte que je ne l'ai pas vu filer entre mes doigts. Laisse moi pleurer, et pleurer encore, jusqu'à ne plus avoir de larmes. Et, à cet instant précis, et seulement à celui là, laisse moi comprendre. Laisse moi comprendre que le bonheur est d'avoir quelque chose à regretter, d'avoir des larmes à verser, des moments auxquels penser. Et laisse moi sourire, et rire, une dernière fois. Alors, enfin... laisse moi mourir...

# Posté le jeudi 30 juillet 2009 16:51

Thinks of all the time she lost by thinking of all the time she lost !

Il est étrange parfois de regarder en arrière, et de se rendre compte que finalement, les souvenirs et déceptions se sont enfuies. Toutes ces heures passées à pleurer, tu en ris maintenant. La plus belle blague de l'univers, jamais égalée. Ouep ! Parce que ça reste tu vois, les relants au coeur, les "la vie est dure", les "je n'en peux plus", les "j'en ai marre". Ridicules. Ouep ! Comme quoi ils avaient bien raison, malgré tout ce que l'on pouvait penser. L'adolescence... quelle belle connerie, ça fou de ces années en l'air cette histoire. Se complaire dans le malheur, comme tu le disais si bien il y a à peine quelques années. C'était ça oui, tu avais bel et bien raison. Sans réellement vouloir te l'avouer ta lucidité était là, elle, et te soufflait les mots que tu ne voulais entendre. Adulte malgré tout.

# Posté le samedi 04 juillet 2009 17:25

A jamais

A jamais
C'est complexe et en même temps simpliste... A l'extrême, comme une joie qui transperce derrière la peine. Oui, le bonheur l'a atteinte, touchée en plein c½ur et pourtant... on se complait dans la souffrance, elle le sait, le sent, l'écrit. Alors, elle parlera d'elle en corps, de cette personne, cet être immonde, infâme qu'elle aime malgré tout... s'attacher à la déraison, quoi de mieux ? Oui mais... on a beau se dire que non, elle n'est rien, ça ne fonctionne pas, car au fond, on sait que tout cela est faux. Du sang, un nom, des « je t'aime » à la pelle... revirement de situation, comme toujours. Au fond, elle la connaît, mais elle ne s'y est pas encore faîte. Comme quoi, même au bout de 18 ans, cela la touche encore. Et pourtant, elle s'est endurcie la ptite, une vraie armure au-dessus... intransperçable, cataclysmique en dedans. L'idée même d'une larme la dégoute, un océan versé et dans quel but ? Cela n'aura rien changé. Alors elle se l'était promit, jamais, plus jamais. Et elle a fait face, parler des autres, jouer les psys un instant, jusqu'à s'oublier soi même. Mais ça revient, ça déferle et ça chamboule. Cependant, elle ne se démontera pas pour autant. Elle semble peut être naïve, fragile, mais ce n'est pas le cas. Elle fera face, comme elle l'a toujours fais jusqu'à présent. Seule. Parce qu'il n'y a d'autres moyens pour survivre que de se battre avec soi même. Cela aboutira... ou non. Pour l'instant, le problème n'est pas là

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 19:46

Et elle s'en veut la p'tite... et elle en souffre, parce que finallement qu'est ce qu'il compte... et elle a peur, et elle a honte... Normal me direz vous... Non, vous ne me direz rien puisque je n'ai pas le droit de vous mettre au courant. Et oui, les promesses, les secrets à garder... ça c'est son lot à la p'tite. Et elle l'assume, et elle l'a voulu, elle a voulu être celle vers qui l'on se tourne dans les moments de peine. Oui mais là, c'est lourd, très lourd à porter. Et ça la fait pleurer la p'tite, oui parce qu'elle a peur et qu'elle l'aime. C'est un ami comme ça, qu'elle n'oubliera pas de si tôt... même dans 20, 30 ou 40ans...


Seul entre tous... seul avec d'autres. Il en est ainsi. A vrai dire, je ne sais plus trop que penser. J'avance oui, chose sure, mais jusqu'où et dans quel sens ? Ces personnes sont elles les bonnes ?

Paralysée, entre une envie de croire en eux, et l'envie de leur gueuler de la fermer. Oui, mais dans quel but ? Ai-je vraiment changer ? Est-ce le temps, le vent, qui provoque en moi un total revirement de situation.

Tu sais, Sybille, la p'tite bondissante, tu sais, celle qui saute de partout, qui ri tout le temps, qui parle comme une enfant. Bien sur, tu sais, « c'est cro cro bien » non ? Mais si, elle dit tout le temps que les gens sont méchants, tu sais bien, elle dit « je boude » et après elle fait un regard d'enfant battu... Non, vraiment pas ?

Non, celle que je vois maintenant elle fait la gueule pour un oui, pour un non. Elle n'a jamais envie de rien. Elle fait semblant de sourire et a des larmes pleins les yeux. Oui, celle-ci qui pleure seule dans le métro, dans les escaliers, ou dans la salle de bain. Elle, elle dit bonjour du bout des lèvres, du bout des doigts. Elle est là ou à peine, ou trop. Pour dissimuler, camoufler.

Ouais, elle spleen la petite. Faut pas s'en faire, elle reviendra... deux, trois jours et pof... elle sera de retour. Jusque là, il faut simplement l'éviter... oui léviter au delà de tout, de ce petit être sans présomption.

Mais c'est Sybille, hein, on la connait. Demain elle viendra, je t'aime, j'te déteste, t'es méchant, j'te boude, câlin, ha ha ha, et puis ce sera tout... Sybille et son sourire... c'est pas une relation qui s'achèvera de si tôt :-) !!
Et elle s'en veut la p'tite... et elle en souffre, parce que finallement qu'est ce qu'il compte... et elle a peur, et elle a honte... Normal me direz vous... Non, vous ne me direz rien puisque je n'ai pas le droit de vous mettre au courant. Et oui, les promesses, les secrets à garder... ça c'est son lot à la p'tite. Et elle l'assume, et elle l'a voulu, elle a voulu être celle vers qui l'on se tourne dans les moments de peine. Oui mais là, c'est lourd, très lourd à porter. Et ça la fait pleurer la p'tite, oui parce qu'elle a peur et qu'elle l'aime. C'est un ami comme ça, qu'elle n'oubliera pas de si tôt... même dans 20, 30 ou 40ans...

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 10:55

Modifié le lundi 13 avril 2009 13:38

Sybille is waiting for her, Sybille wants her to call back. Sybille wants to know !!!

Sybille en direct live (direct live ? Redondance ? Python !!) de Lyon où il fait bon, le temps est sec, ensoleillé, il fait chaud, presque à dire que le débardeur serait de trop.
Je parviens, lentement, à assumer mon expatriation, bien que ma terre maternelle me manque, mais je ne craquerai pas.
Lyon est à des centaines de millénaire de Bourg en Bresse, pourtant, ici, je me sens bien. Cette terre a beau être hostile elle recèle énormément de charmes, et de trésors enfouies dans les méandres des rames de métro. La beauté de ces deux yeux lumineux à contre-sens fait monter en moi un sentiment total d'impuissance. Mais qu'il est bon d'être impuissant face à la beauté de la nature !!!
La vie ici est moultement agréable, la chasse au panini n'étant pas trop ardue, je parvient, non sans effort, à me nourrir correctement.

Je vous laisse sur cette note joyeuse, ma vie ici n'est pas ce que vous imaginez, vous, bressans, elle est pleine de joie et de surprise... Lyon n'est pas un territoire si étrange que cela !!!

Et je fais de gros bisous à tous mes fans, supporters, qui me suivent dans cette quête à l'absolu !!
At least now I'm someone !!!

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 10:24

Modifié le lundi 06 octobre 2008 11:46