Je me suis placé devant mon ordi, les mains sur le clavier bien décidé à dire quelque chose.
Mais quoi ?
Nom d'un moustique anémique je n'en sais rien du tout.
Je pourrais raconter mes précédentes journées
minutes par minutes, mais le taux de suicide aprés la fin de cet article serait trop important. C'est que ma vie ressemble plus à "
J'ai une punaise sous mon lit, au secours" qu'à "Je sors tous les week-end et je suis même pas fatigué". La vérité c'est que rien que de penser que je vais devoir faire l'effort d'enfiler mes chaussures je roupille déja comme un bébé.
Je pourrais raconter mes histoires sentimentales mais je crains d'être poursuivie pour concurence déloyale envers
Les feux de l'amour...pas cool. Et puis à vrai dire avant la fin de l'article c'est pendu avec le fil de ma web-cam qu'on risque de me retrouver...encore moins cool. C'est pas que je sois a plaindre mais c'est avec grande charité que je me proposerais pour partir sur un île deserte participer à "C'est ici que vous mourez". Dans cette émission la mort nous propose
une sacré diversité de fins de vie :
-la noix de coco m'est tombée dessus
-Le sol était loin du sommet du palmier
-le raid des moustiques kamikazes
-dans l'eau si je bois = je me nois
-l'apéro des pirahnas
...Et j'en passe !
Je pourrais vous parler de la pluie et du beau temps mais les séchoirs c'est tellement plus passionant. De mon horoscope que je lis seulement à la fin de la journée pour comparer et qui souvent ne fait que m'enfoncer. Je pourrais parler des gens pour qui je ne suis plus que du passé, de ceux grâce à qui je peux avancer. De mon être que je ne suis pas vraiment (merci les cours de philo :p(j'ai appris, j'ai appris)). De mon lit que j'aime tendrement...
Mais il y'a des choses (très intéréssantes) à dire sur les icebergs aussi...