Seul entre tous... seul avec d'autres. Il en est ainsi. A vrai dire, je ne sais plus trop que penser. J'avance oui, chose sure, mais jusqu'où et dans quel sens ? Ces personnes sont elles les bonnes ?
Paralysée, entre une envie de croire en eux, et l'envie de leur gueuler de la fermer. Oui, mais dans quel but ? Ai-je vraiment changer ? Est-ce le temps, le vent, qui provoque en moi un total revirement de situation.
Tu sais, Sybille, la p'tite bondissante, tu sais, celle qui saute de partout, qui ri tout le temps, qui parle comme une enfant. Bien sur, tu sais, « c'est cro cro bien » non ? Mais si, elle dit tout le temps que les gens sont méchants, tu sais bien, elle dit « je boude » et après elle fait un regard d'enfant battu... Non, vraiment pas ?
Non, celle que je vois maintenant elle fait la gueule pour un oui, pour un non. Elle n'a jamais envie de rien. Elle fait semblant de sourire et a des larmes pleins les yeux. Oui, celle-ci qui pleure seule dans le métro, dans les escaliers, ou dans la salle de bain. Elle, elle dit bonjour du bout des lèvres, du bout des doigts. Elle est là ou à peine, ou trop. Pour dissimuler, camoufler.
Ouais, elle spleen la petite. Faut pas s'en faire, elle reviendra... deux, trois jours et pof... elle sera de retour. Jusque là, il faut simplement l'éviter... oui léviter au delà de tout, de ce petit être sans présomption.
Mais c'est Sybille, hein, on la connait. Demain elle viendra, je t'aime, j'te déteste, t'es méchant, j'te boude, câlin, ha ha ha, et puis ce sera tout... Sybille et son sourire... c'est pas une relation qui s'achèvera de si tôt :-) !!